Tag Archives: danse

Cosmo Sarson Opening @ Pure Evil Gallery

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LA SURPAT @ CAFÉ A – Décollage 5/6

Ladies and Gentlemen,
Décollage imminent,
attachez vos ceintures, on prévoit des turbulences.

Si vous vous reconnaissez ici et que vous ne souhaitez pas que cette photo soit diffusée sur mon blog, faites moi signe!

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Le printemps

Ne parlons pas du faux printemps que nous avons, pauvres parisiens.
Parlons plutôt de ce qu’évoque le printemps, la nature, la vie… Tout ça tout ça.
(Concours photos Lubitel “Un printemps au carré” –  Nation Photo)

 

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Cloclo

Depuis quelques années, quelques réalisateurs frenchies ont commencé à travailler sur un ambitieux projet: recenser tous les grands noms de la Chanson française. Sfar et Dahan nous avaient livré les biopics “La Môme” et “Gainsbourg: Vie héroïque”, il aurait été bien dommage de passer à côté de celle de notre blondinet national préféré. Non je ne parle pas d’Astérix, mais bien de Claude François.

Je ne raconterai pas ici sa vie exaltante, si cela vous intéresse, vous n’avez qu’à vous plonger dans “Claude François, Mon frère“, de Josette François (comme le titre l’indique, sa soeur). Si vous vous intéressez plus à l’héritage de Cloclo, glissez le dvd “Podium” ou installez-vous devant la fameuse émission “Confessions intimes” (rapport aux épisodes dédiés aux fans de Claude François).

Je me contenterai en fait, de vous donner (à titre personnel), mes “10 bonnes raisons” d’aller voir Cloclo:

  1. À l’unanimité, les critiques, les journalistes, le public et moi sommes d’accord sur au moins une chose: le travail remarquable de Jérémie Renier.
    La performance de cet acteur est si exceptionnelle que j’ai eu parfois beaucoup de mal à reconnaître les images d’archives des images actuelles. Seul bémol, le jeune Claude est de temps en temps légèrement surjoué mais on oublie vite les quelques petites ratures (notamment un ou deux passages baignés de fausses joies extatiques) au fur et à mesure que le film fait prendre à son acteur principal la prestance, le charisme, la maturité de l’incarné. Frissons garantis lors des scènes de concert.
  2. On se souvient de Jérémie Rénier dans le rôle de Greg dans l’extraordinaire Dikkenek (Olivier Van Hoofstadt). Le revoir en petit costume vintage à paillette, cheveux brushé et filles à ses pieds, vaut le détour.
  3. On appréciera la reconstitution parfaite de sa vie. Pour la curieuse que j’étais, ce film est une mine d’informations, notamment sur tous les préjugés que j’avais sur son mode de vie, son caractère, ses détestables manies, son entêtement, ses passions, son goût du travail (à en devenir malade), sa mort (tragique) ect… (Et il CACHAIT son gosse? Wtf?)
    ©Mgt
  4. Pour l’effet “montagnes russes” qu’a le personnage de Claude sur nous. Tour à tour grisant et agaçant, il met nos nerfs à rude épreuve. Enfin pas à nous, aux autres dans le film, mais au final… En fait… À nous aussi…
    On l’aime ou on le déteste? Mmmh… J’aime à penser qu’on peut éprouver les deux sentiments.
  5. Son sens du rythme, en acharné et intransigeant qu’il était. Ses chorégraphies endiablées, ses pas de danse uniques…
  6. Pour tout le côté obscur du monde de la musique, le côté commercial des choses. Non, être “Saltimbanque” ne suffit pas. Claude avait le sens des affaires et avait parfois plus l’étoffe d’un chef d’entreprise que celui d’un artiste.
  7. Malgré l’image ringarde que se traînait (se traîne) Cloclo, il était quand même pas mal inventif, et parfois même innovant. On se souviens des Claudettes (yes, des danseuses noires à la tv française enfin!), de l’entrée de la Soul et du Motown en France ect…
  8. C’est bien la première fois que j’ai envie de me lever pour danser et chanter au cinéma. Mon voisin ne se privait d’ailleurs pas pour pousser la chansonnette et commentait chaque scène de love ou de drama…. Peut-être pensait-il être au théâtre en fait.
    Il faut attendre la fin pour entendre le tubissime “Alexandrie Alexandra”, mais le film retrace tous ses plus grands succès… Qui étaient d’ailleurs en adéquation avec sa vie. Conclusion: il s’est créé sa propre b.o.
  9. Pour cette phrase à Etienne Roda-Gil « Tu as raison : continue à faire des chefs-d’oeuvre pour petites filles en socquettes de Neuilly, et je continuerai à chanter des conneries pour les pauvres. »
  10. Pour l’effet madeleine de Proust qu’il a provoqué chez moi et qu’il provoquera chez certains d’entre vous, très probablement. Je me souviens lorsqu’enfant, je chantais Alexandrie, Alexandra avec mon amie Clémence devant des salles combles (à moitié remplies) et un public en folie  (indisposé par nos voix de crécelle) lors de nos soirées karaoké du samedi soir.
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